Xylophone
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Xylophone. xy.

xylophoniste, balafoniste [néologisme osé]

Références psf : DU 51 -  FA 343 - SA III  869

Idiophone par percussion 111.22

    Le xylophone est fait d'au moins 2 lames ou  tubes de bois disposés selon leur longueur, libres les uns par rapport aux autres ou solidaires, éventuellement fixés sur un cadre et éventuellement munies de résonateurs. En position de jeu, placés verticalement ou horizontalement, les xylophones sont parfois portés par les instrumentistes qui utilisent des baguettes (ou mailloches) de divers types pour  percuter les lames  et les tuyaux. 

    Le marimba et la txalaParta sont des xylophones, ils  ont leurs pages propres. Cliquez sur le nom pour y accéder..

Mythes & légendes

Gastinel, Gérard & Guy Prunier. 1991.  La Ballade de Marie Mba, ou ce que Xylo, son frère, découvrit au coeur de la montagne en trouvant la réponse à la quatrième énigme de son oncle Balafon. Conte musical pour 5 percussionnistes et 1 comédien. Cette oeuvre figure au répertoire des 'Percussions Claviers de Lyon'.  www.percussionsclaviersdelyon.com   

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XYLOPHONES AFRICAINS ET SYSTEMES MUSICAUX

    Des cinq continents, l'Afrique est certainement celui qui a produit la plus grande variété d'instruments de musique. C'est également en Afrique que le xylophone offre la plus grande variété d'aspects. On l'y rencontre à tous les stades de son évolution, du plus primitif au plus évolué. Dans telle région, il est fait de trois ou quatre rondins de bois brut posés en travers des genoux (impossible d'imaginer facture instrumentale plus élémentaire) ; dans telle autre, il est au contraire composé d'une longue série de touches de bois soigneusement choisies et calibrées, ajustées avec le plus grand art sur un cadre et suspendues au-dessus de résonateurs calculés de manière à bien faire résonner  chaque note. Entre ces deux extrêmes tous les intermédiaires se rencontrent en Afrique. Mais précisons-le : au sud du Sahara seulement. Au Nord, sauf erreur, l'usage de l'instrument est totalement inconnu.

    C'est de l'extraordinaire diversité du xylophone africain que nous essaierons de donner un aperçu, en la situant entre ces deux pôles opposés. Mais, disons-le tout de suite, ce panorama sera très schématique. Pour rendre compte de la richesse de l'instrument, il faudrait un livre entier.

    Outre l'intérêt que présente le xylophone africain au point de vue de sa facture, ou si l'on préfère de son organologie, l'instrument occupe une place particulièrement importante au point de vue de l'étude générale des systèmes musicaux. La série de touches de bois dont il se compose rend une suite de sons fixes formant entre eux un ensemble d'intervalles stables que l'on peut aisément identifier grâce aux appareils de mesure dont on dispose actuellement. Le xylophone ouvre donc tout naturellement la voie à l'étude des échelles musicales, ou si l'on préfère des gammes utilisées en Afrique. Il y en a cependant beaucoup et leur variété présente un intérêt majeur pour l'histoire universelle de la musique.

    Décrire un instrument de musique, ce n'est pas seulement dire comment il est fait en tant qu'objet, c'est aussi et autant décrire ses possibilités musicales, puisqu'au demeurant c'est pour faire de la musique qu'on l'a fabriqué.  Décrire un xylophone, c'est dire par conséquent comment il est accordé. Dans ce bref panorama du xylophone africain, nous prendrons en compte les deux aspects de l'instrument, son organologie et son accord, en les mettant en corrélation l'une avec l'autre, mais en faisant une plus grande place au second qui est le moins connu. Contrairement à ce pourrait croire, il nous sera plus facile d'exposer les choses au lecteur en commençant par les instruments le plus complexes pour ne venir peu à peu aux plus simples.

    Le xylophone des Malinké, connu sous le nom de balafon1est un instrument de musique hautement professionnel et se caractérise par une facture extrêmement soignée. Le clavier est constitué par une série de lames de bois très soigneusement calibrées et disposées les unes à côté des autres par ordre de taille régulièrement croissante. Elles sont fixées sur un cadre par un système d'attache spécialement conçu pour permettre à chaque lame de vibrer librement. Sous le cadre est disposée une série de calebasses de tailles croissantes, elles aussi, choisies pour amplifier au mieux le son de chacune des lames. L'instrument est trop connu pour qu'il soit nécessaire ici d'en dire plus. Il est en quelque sorte le modèle ou l'archétype du xylophone et le mot balafon est devenu l'appellation peut-être la plus commune pour désigner ce type d'instrument. Ce qui est moins connu, c'est que l'accord de ce balafon présente des particularités tout à fait remarquables.

    Chacun sait que la gamme occidentale classique (do-ré-mi-fa-sol-la-si-do) est constituée par un intervalle d'octave (do-do) divisé par des degrés intermédiaires (-ré-mi-fa-sol-la-si-) et que ces degrés sont séparés les uns des autres par un intervalle ou de ton ou de demi-ton. Les intervalles de demi-ton sont ceux de mi-fa et de si-do. Les autres intervalles sont des tons. Cette division de l'octave en sept intervalles donne une gamme heptatonique, c'est-à-dire de sept tons, disposés dans l'ordre (ton, ton, demi-ton, ton, ton, ton, demi-ton). Il s'agit donc d'une division de l'octave en sept intervalles inégaux (cinq tons + 2 demi-tons). L'accord du xylophone malinké est lui aussi basé sur la division de l'octave, mais cette division s'opère différemment. Au lieu d'accorder son instrument de manière à obtenir des intervalles inégaux (tantôt ton, tantôt demi-ton), comme on le fait traditionnellement en Europe, le musicien malinké le divise de manière à obtenir des intervalles égaux. Autrement dit, il divise l'octave en un certain nombre de degrés qui sont toujours équidistants. Mais il a le choix entre deux types divisions équidistantes. Il peut soit diviser l'octave en sept intervalles égaux, ce qui est le systèmes le plus fréquents, nous dirons que dans ce cas la gamme est équiheptatonique, soit la diviser en cinq intervalles égaux ; il s'agit dans ce cas d'une gamme non plus équiheptatonique mais bien équipentatonique.

    Sans entrer dans les détails, disons tout de suite que ce type d'accord, ou d'échelle musicale, à de quoi surprendre car il est contraire aux lois les plus élémentaire de l'acoustique naturelle. Il tourne en effet délibérément le dos aux principes des rapports simple et de la consonance. Il sonne donc "faux" aux oreilles des musiciens habitués à cette consonance. Il n'en sonne pas moins juste, naturellement, pour les musiciens malinké qui le pratiquent. Mais de quelle justesse ? Un piano accordé à l'européenne peut l'être plus ou moins bien et donc sonner moins juste par rapport au modèle. Qu'en est-il des xylophones malinké ? Sont-ils accordés de manière très rigoureuse ? Obéissent-ils très strictement au modèle ? La réponse est que lorsque ces instruments sont bien accordés, ils le sont avec une extraordinaire justesse. Pour que le lecteur puisse correctement apprécier l'exactitude de cet accord, rappelons ici très brièvement que pour mesurer la distance entre deux sons musicaux, on utilise couramment une unité de mesure qui consiste à diviser l'octave en douze demi-tons égaux (les douze demi-tons de la gamme occidentale), puis à diviser ces demi-tons en cent parties égales appelées en anglais cents. Il s'agit donc, en quelque sorte, d'une application du système métrique à la musique. L'octave se trouve ainsi divisé, pour la commodité des opérations de mesure, en 100x12=1 200 cents. La gamme diatonique occidentale est donc constituée de tons mesurant 200 cents et de demi-tons en mesurent 100. La gamme équipentatonique des Malinké est, elle, constituée d'une série de tons égaux, plus petits que ceux de la gamme occidentale et valant (théoriquement) 171,4 cents. Des mesures effectuées en laboratoire ont montré que les trois xylophones malinké examinés suivent ce modèle avec une très grande exactitude. Les trois instruments ont chacun dix-huit touches et comportent par conséquent dix-sept intervalles conjoints, ce qui fait en tout 17x3=51 intervalles en principes tous égaux. Les écarts qu'ils font par rapport au modèle qui vient d'être défini ne dépasse pas en moyenne 10 cents, c'est-à-dire moins d'un dixième de demi-ton occidental, moins d'un comma, intervalle dont Jean-Jacques Rousseau disait qu'il était imperceptible à l'oreille. Sans aller plus loin, retenons que chez les Malinké les grands xylophones de concert sont accordés avec une précision semblable à celle des grands pianos de concert en Europe ou en Amérique.

    Mais bien entendu le système de référence est dans les deux cas totalement différent. Pour  juger de l'un ou de l'autre, il importe de savoir duquel il s'agit. Faire jouer ensemble un piano accordé à l'européenne et un xylophone accordé à la malinké donnerait la plus horrible cacophonie. Observons qu'il en serait de même si l'on faisait jouer ensemble deux xylophones dont l'un serait équiheptatonique (7 intervalles égaux) et l'autre équipentatonique (5 intervalles égaux). Dans le premier cas, le ton théorique vaut 171,4 cents, dans le second 245. Les deux systèmes, complètement différents, sont incompatibles.

    Ces deux grands types d'échelles musicales (équiheptatonique et équipentatonique) qui coexistent chez les Malinké de Guinée, existent ailleurs en Afrique. A l'autre bout du continent, les Chopi du Mozambique accordent, eux aussi, leurs xylophones suivant une division de l'octave en sept parties égales. En Ouganda, au contraire, c'est la division de l'octave en cinq parties égales qui prévaut.

    Avec cet ensemble de xylophones malinké de Guinée nous avons affaire à trois instruments identiques, ayant le même nombre de touches (dix-huit et recouvrant la même étendue sonore. Avec les xylophones yassoua du Congo (dont la photographie voisine ici avec celle des premiers), nous avons affaire à trois instruments différents. Le premier a onze touches dont dix seulement sont jouées. Quant au second et au troisième, ils ont respectivement neuf et huit touches, dont sept seulement sont jouées ; pour l'un comme pour l'autre, la différence entre ces deux derniers étant que le troisième est à l'octave aiguë du second. Tous trois sont accordés suivant la gamme pentatonique (mais non équi-pentatonique) qui divise l'octave en cinq intervalles inégaux. Pour que le lecteur ait une idée concrète de ce qu'est cette gamme, disons que c'est celle qu'on obtient en jouant successivement les cinq touches noires du piano.

    A eux trois, ces xylophones yassoua couvrent trois octaves (du ré2 au do5) et donc une étendue sonore supérieure à celle de nos trois xylophones malinké. Ce type d'ensemble instrumental est très répandu en Afrique équatoriale et notamment au Cameroun. La répartition des tâches entre les trois instrumentistes est évidemment très différente de ce qu'elle est dans un ensemble comme celui des Malinké. Ajoutons que l'accord est nettement moins précis. Mais du point de vue de la facture, ces xylophones des Yassoua sont d'aussi beaux instruments que ceux des Malinké. Leur sonorité est elle aussi très belle, mais beaucoup plus grave, car les lames sont plus grandes, d'où la dimension beaucoup plus grande elle aussi des calebasses suspendues sous le cadre et servant de résonateurs. La calebasse la plus volumineuse sert de résonateur à la lame la plus grave, qui donne un ré2 un peu grave (71 Hz), autrement dit une note qui est deux octaves en dessous du ré du milieu du piano.

    Avec le xylophone des Mbémo, nous passons à un tout autre chapitre de l'organologie des xylophones, celui des xylophones non plus sur cadre, mais sur traverses. Comme on voit, cet instrument est constitué par une série de sept touches posées les unes à côté des autres et reposant à chaque extrémité sur deux traverses parallèles posées par terre. Ici les traverses sont faites de deux sections de tronc de bananier, dans lesquels on a fiché des petits petits piquets qui servent à maintenir les touches en place. Celles-ci sont faites d'un bois tendre, qui rend un son mat et assez sourd. Bien que la facture très différente de celle du xylophone des Yassoua que l'on vient de voir, cet instrument est accordé comme eux, suivant la gamme pentatonique. En partant de la droite du musicien, on a, en descendant de l'aigu au grave : si4, la4, fa dièze4, mi4, si3, la3. L'octave comprise entre le si aigu et le si grave est donc bien divisée en cinq intervalles. Quant à la septième touche (la3), elle double le la4 à l'octave grave. Le xylophone couvre ainsi une neuvième. Bien que d'une facture incomparablement plus rudimentaire que celle des xylophones sur cadre des Yassoua, ce xylophone sur tronc de bananier des Mbémo reste très fidèle au modèle pentatonique. Mais c'est un instrument de divertissement personnel, aux possibilités musicales beaucoup plus limitées que les précédents.

    Si différent qu'il y paraisse, le xylophone des Itcha2 (nous passons ici du Congo au Bénin) qui fait face à celui des Mbémo, appartient comme lui à la catégorie des xylophones sur traverses, à ceci près qu'ici les traverses sont les jambes du musicien et que cette fois les touches ne sont plus maintenues en place par des piquets comme précédemment : le musicien se débrouille pour qu'elles ne bougent pas trop pendant le jeu. A ce "xylophone sur jambes" a été adjoint un résonateur unique fait d'une grande calebasse ouverte que le musicien tient entre ses jambes. L'instrument s'appelle oto, ce qui signifie en yoruba "différent". En effet, tous les éléments concourant à constituer l'instrument sont de matière différente, et par ce qui sert à les frapper : deux pierres dont l'une est forme de disque et l'autre de boule. Les bois utilisés n'ayant pas la même densité, certains étant plus durs et plus lourds, d'autre plus tendres et plus légers, la sonorité varie du plus aigu au plus grave, ou plus exactement du plus clair au plus sombre, sans qu'il y ait besoin d'agir sur la masse de la lame utilisée, autrement dit sans qu'il y ait à régler leur longueur relative ou leur épaisseur. C'est ce qui explique que les morceaux de bois utilisés soient bruts et qu'ils n'aient pas été retaillés.

    Il est clair qu'un instrument obtenu de cette manière n'est pas destiné à fournir des sons ayant entre eux des rapports précis de hauteur. Ce que le musicien cherche à obtenir, c'est une série de timbres où la hauteur n'entre en jeu que secondairement et où c'est une qualité, plus ou moins sombre ou plus ou moins brillante, plus ou moins mate ou plus ou moins sourde qui est déterminante. Ici nous avons affaire à ce que les Allemands appellent une Klangfarbenmelodie, une "mélodie de timbres" comparable dans son principe avec ce que voulaient des musiciens comme Schoenberg et Webern et à ce qu'utilisent, à leur suite, de nombreux musiciens contemporains.

    Le xylophone double de Torinou3  présente, pour la typologie générale de l'instrument, des caractères remarquables. Par sa taille d'abord. C'est sans doute le plus grand xylophone existant au monde : les plus grandes touches ont un mètre cinquante de long. Ce sont de véritables poutres. Ensuite, par sa construction, qui met en oeuvre une fosse creusée dans la terre pour faire fonction de caisse de résonance. Enfin par la complémentarité des deux instruments, le "grand" et le "petit", dont il se compose. Ceux -ci forment un ensemble indissociable, mais diffèrent beaucoup l'un de l'autre par leur disposition et leur technique de jeu.

    Le "grand" instrument est constitué par deux séries de quatre touches disposées en travers de la fosse, et de part et d'autre du musicien. Celui-ci est assis sur le bord de la tranchée, profonde de soixante-quinze centimètres environ. Les touches, très épaisses et très lourdes, ont entre un mètre trente et un mètre cinquante de long, parfois plus. Elles sont battues à l'aide de deux battes très différentes : la main gauche tient une sorte de massue faite d'une racine de branche de palmier à huile, la droite un sorte de gourdin recourbé, fait d'un bois d'épineux noir et extrêmement dur. L'impact de la massue, dont la matière est assez mille, est très différent de celui du gourdin. Il en résulte que la série de gauche donne des sons très sourds contrastant fortement avec la série de droite, beaucoup plus brillante. Quant aux touches elles-mêmes, elles ne sont pas  à proprement "accordées" : de longueur, de largeur et d'épaisseur un peu différentes les unes des autres, elles rendent des sons différents mais qui ne semblent avoir entre eux aucun rapport précis. La seule règle, apparemment; est qu'elles soient disposées de telle manière qu'un son plus grave alterne avec un son aigu, ce qui donne à la série des huit sons une configuration en dents de scie. Le "petit" instrument est constitué par une série unique de six touches (parfois sept ou huit) beaucoup plus petites disposée en travers d'une tranchée beaucoup moins profonde. le musicien qui fait face à l'instrument les frappes à l'aide de deux baguettes faites du même bois. Le plus souvent, il est assisté d'un deuxième musicien qui se tient,  lui, au bout de l'instrument et qui frappe la dernière touche à l'aide d'une seule baguette. Le "petit" xylophone fait entendre deux parties musicales distinctes, d'une part une formule en ostinato jouée par le musicien principal sur cinq touches, de l'autre une partie purement rythmique jouée sur la sixième. 

    Ces six touches sont elles aussi disposées de manière à fournir une série de sons en dents de scie, liés entre eux par des relations de timbre et non de hauteur. Nous retrouvons là le principe du xylophone sur jambes des Itcha4. Mais ce xylophone double fonctionne musicalement de manière très différente. C'est un instrument dont on ne joue que pour la fête de certaines divinités et son fonctionnement est en fait celui d'un ensemble de tambours. Le "grand" xylophone parle  :  il récite les devises des divinités. Le "petit" fournit l'accompagnement rythmique qui consiste en deux parties : mélodie de timbres en ostinato d'une part, chaîne rythmique de l'autre.

    Comparée à la facture des xylophones sur cadre des Malinké ou des Yassoua, dont on a parlé tout à l'heure, celle de ce xylophone sur fosse des Torinou apparaît comme beaucoup plus rudimentaire. On serait peu-être tenté de penser que, comparées aux relations de hauteur très précises des deux premiers, les relations de timbre, très approximatives, de ce dernier ne représentent qu'un état lui aussi rudimentaire de la musique. On aurait tort. Les deux types d'instruments ne reflètent pas des états plus ou moins évolués de l'Histoire de la musique : ils obéissent à deux esthétiques musicales totalement différentes.

Gilbert ROUGET.

© 1986 & 2001 Gilbert Rouget

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1. Le vrai nom est "bala". "Balafon" signifie "jouer du bala".

2. Cf. PERCUSSIONS . 2 (juin 2000) : 14-17. (M. Faligand)

3. Ce xylophone existe chez différentes ethnies du Bénin méridional, en particulier chez les Goun.

APPENDICES

 

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XYLOPHONES D'AFRIQUE : ELEMENTS DISCOGRAPHIQUES

Angola

Music & musicians of the Angola border : The Tshokwe (Barbara Schmidt-Wrenger) - LP - Lyrichord 7311. 1973-76.

Burkina Faso

Balafons & Tambours d'Afrique  : Koko du Burkina Faso - CD - Playasound PS 65101. 1992.

Burkina Faso : Anthologie de la musique gan (Patrick Kersalé) - 2 CD - Buda Records 92709-2.1994-97.

Burkina Faso, Pays Lobi : Xylophones de funérailles (Stéphane Jourdain) - CD - Ocora C 560148. 1991-98.

Farafina : Bolomakoté - CD - Verabra Records CD 26. 1989 - Faso Denou - CD - Real World CDRW 35. 1993 - Nemako - CD - Intuition INT 3241-2. 1998 - Kanou - CD - l'empreinte digitale ED 13134. 2001.

Haute Volta - LP - Ocora 10.

Musiques du pays lobi (Charles Duvelle) - LP - Ocora 51. 1961.

Percussions mandingues, vol. 2, Adama Dramé - CD - Playasound PS 65122.

Savannah Rhythms : Music of Upper Volta (Kathleen Johnson) - LP - Nonesuch H 72087. 1973-75.

Cameroun

Bamileke : Cameroun (Jean-Claude Barbie, Bernard Surugue) - LP - Ceto 746. 1974.

Musique du Cameroun - LP - Ocora 25.

Centrafrique

Centrafrique : Pygmées Babinga - Bagandou - Bofi - Isongo (Charles Duvelle) - CD - Philips 538719-2.

Centrafrique : Xylophones de l'Ouham-Pendé (Sylvie Le Bomin) - CD - Ocora C 560094. 1992-95.

Musiques Banda : Centrafrique - CD - Philips 468448-2.

Musique centrafricaine (Charles Duvelle) - LP - Ocora 43. 1962.

Musiques banda (Simha Arom, Geneviève Dournon-Taurelle) - LP - Vogue LD 765. 1964 & 1967. 

République centrafricaine : musiques de xylophones - CD - Le Chant du Monde LDX 274932.

Congos

Folk music of the Western Congo (Leo A. Verwilghen) - LP - Folkways FE 4427. 1952.

Musique bantou d'A.E.F. : Mission Ogoué-Congo  (Noël Ballif, Pierre Gaisseau, Gilbert Rouget) - LP - La Boîte à musique LD 324. 1946.

Zaïre : Musique des Salempasu (Jos Gansemans) - LP - Ocora 558593. 1973.

Côte d'Ivoire

Côte d'Ivoire : Chants et danses du Boundiali (P. Augier, P. Dagri, A. Yapo) - LP - Agence de Coopération Culturelle et technique  ACCT 18211.

Côte d'Ivoire : Musique Gouro (Michel Vuylsteke) - LP - Ocora 48. 1968-69.

Côte d'Ivoire Pays du monde : archives radiophoniques - LP - ARC 6.

Côte d'Ivoire, Sénoufo : musiques des funérailles fodonon (Michel de Lannoy) - LP - Le Chant du monde LDX 74 838. 1976-82.

Ivory Coast : Music of the Senufo (Till Förster) - 2 LP - Museum Collection MC 4. 1987.

Musique Guéré : Côte d'Ivoire (Hugo Zemp) - LP - Vogue 50064. 1965 & 1967.

Percussions de Côte d'Ivoire - LP - La Boîte à musique 488.

The Baoulé of Ivory Coast - LP - Folkways FE 4476.

The Music of the Senoufo (Hugo Zemp) - LP - Bärenreiter Musicaphon BM 30 l 2308. 1962-65.

Gabon

Fang du Gabon (Lou & Claude Flagel) - CD - Fonti Musicali 191. 1991.

Musiques du Gabon (Charles Duvelle) - LP - Ocora 41. 1967.

Xylophones Fang : Gabon (Charles Duvelle) - CD - Philips 464493-2. 1976.

Gambie

Gambia 's Music - LP - Folkways FE 4521.

Ghana

Kakraba Lobi : Xylophone player from Ghana - LP - Tangent TGS 130.

Xylophone Music from Ghana (Trevor Wiggins & Joseph Kobom) - CS - White Cliff Media Press. 1992.

Guinée

Guinée : Anthologie du balafon mandingue (El Hadj Sory Kouyaté) - 3 CD - Buda Records 9252034-2/35-2.  /3 volumes parus, 2 à paraître/

Guinée : Musique des Malinké (Gilbert Rouget) - CD - Le Chant du Monde 274111-2. 1952.

Les Percussions de Guinée avec Sory Kouyaté - CD - Buda Records 92586-2.

Sory Kouyaté : Epopée mandingue, vol. 1, 2, 3 -  3 CD - Bolibana SLP 36/37/38.

Wassa, Guinée : "Chants et Percussions  de la Basse Côte" - CD - Buda Records 92512-2.

Liberia

Folk Music of Liberia (Packard L. Okie)  - LP - Folkways FE 4465. 1955.

Madagascar

Madagascar : Pays Bara - CD - Ocora C 560094. 1996.

Mali

Le Mali des steppes et des savanes : "Les Mandingues" - LP - Barenreiter Musicaphon BM 30 L 2501.

Mali : La nuit des griots - 2 CD - Ocora 558662/3.

Mandinka Balafon Music - CS - Xylo Publications. ISBN 0-916 421-03-1.

Neba Solo : Kenedougou Foly - Cd - Cobalt 02281-2.

Neba Solo : Kene balafon - CD - Cobalt 09295-2.

Mozambique

Music from Mozambique (Ron & Ophera Hallis) - LP -  Folkways FE 4319.  sd.

Timbila ta Venancio Mbande, Moçambique - CD - Welt Muzik SM 1513-2.

 

Ouganda

Ouganda : Aux sources du Nil - CD - Ocora C 560092.

Play Amadinda Xylophone Music from Uganda (Peter Cooke) - CS - KAC 1002.

Royal Court Music from Uganda (Hugh Tracey) - CD - SWP 008/HT 02. 1950 &1952.

Ssempeké "Traditional music from Uganda" (Peter Cooke) - CS - KAC 1003.

Rhodésie

Music from Petauke of Northern Rhodesia, vol. 1 (John Blacking, Raymond Thorpe) - LP - Folkways FE 4201. 1958-61.

Sénégal

Sénégal : Kora, balafon, guitare, percussions, chants - CD - Arion ARN 64163.

Sierra Léone

Sierra Léone : musiques traditionnelles (Jean Jenkins) - LP - Ocora 558549. 1976-77.

Tchad

Anthologie de la musique du Tchad (Charles Duvelle) - 3 LP -  Ocora 36/7/8. 1966.

Togo

Musique kabiye : Togo (Raymond Verdier, Anne -marie de Lavilléon) - LP - Ocora 76. 1960/65/66/72.

Musique Kabré du Nord Togo - LP - Ocora 25.

Diverses régions

Aboucar Camara - CS - BIP 93.

Afrique (Musée de l'Homme) : vol. 4 - LP - Contrepoint EXTF 1032.

Afrique noire : Panorama de la musique instrumentale (Charles Duvelle, Claude Ernoult, Francis Péré) - LP - La Boîte à musique LD 409 A. 1956-63. /Burkina Faso, Centrafrique, Guinée/

Les grands ballets d'Afrique noire - CS - BIP 94.

Musical Instruments, vol. 5 : Xylophones - LP - Kaleidophone KMA 5.

Musique d'Afrique occidentale : Malinké - Baoulé  (Gilbert Rouget) - LP - Contrepoint MC 30045. 1952. /Côte d'Ivoire, Guinée/

Sounds of West Africa (The kora & the xylophone) - LP - Lyrichord 7308.

The Griots : "Ministers of spoken words" - LP - Folkways FE 4178.

XYLOPHONES D'AFRIQUE : ELEMENTS FILMOGRAPHIQUES

Konaté, Issiaka. 1989. Yiri Kan

Le Bomin Sylvie & Laurent Venot. d ? . De l'arbre au balafon. VHS.

ZEMP, Hugo

2001. Les maîtres du balafon : fêtes funéraires. "Les maîtres du balafon" 1/4. VHS Secam/Pal : 80:00. Production Sélénium Films. Distribution : Süpor XAO,. 

?. Labours, cérémonies, soirées de danse. "Les maîtres du balafon" 2/4. VHS Secam/Pal : 70:00. Production Sélénium Films. Distribution : Süpor XAO,.

?. Le bois et la calebasse. "Les maîtres du balafon" 3/4. VHS Secam/Pal : 50:00. Production Sélénium Films. Distribution : Süpor XAO.

1958-60. Ami, bonne arrivée !  "Les maîtres du balafon" 4/4. VHS Secam/Pal : 26:00. Production Sélénium Films. Distribution : Süpor XAO. 

Sites

bullet

 www.amadinda.fsnet.co.uk [xylophones amadinda]

bullet

 www.dandemuntande.com  [mbira & xylophones chopi]

Sources : archives psf (novembre  2003)

 

Dernière mise à jour : samedi 18 septembre 2004 17:55